CORSEBILLETS

Je garde le chien

Vendredi 13 & Samedi 14 Avril 2018 à 21H00
L'AGHJA,
Chemin de BIANCARELLO
20090 AJACCIO
Placement assis / formule cabaret.
Cabaret/Théâtre/Musique

Exclu Web CORSE Billet


http://www.aghja.com/
 

Depuis sa présentation aux Bouffes du Nord en février 2015, la dernière création hybride de Claire Diterzi, 69 battements par minute, a écumé les scènes dans sa version concert. L'insubordonnée poursuit sa démarche seule au plateau, en dévoilant aujourd'hui le journal de bord, témoin désopilant de la gestation de ce projet hors norme, qu'elle a tenu durant un an. Dans une langue acérée, sur fond de projections de ses vidéo clips, dessins, photomontages, notes et griffonnages insolents, la chanteuse divulgue les méandres d'une mise à nu, et la façon dont ce parcours intime (à la fois loufoque et douloureux) est entré en résonance avec les textes du dramaturge argentin Rodrigo Garcia, élevé pour la cause au rang de guide spirituel. Fertilisé par de l'intime et de l'universel, du spontané et du réfléchi, du grave et du déconnant, Je garde le chien défend l'idée d'une "chanson contemporaine", au sens où il existe déjà une danse et un théâtre affublés de la même épithète.

 

 "Chacune de ses créations est une brique portée à l'élaboration d'une réponse mouvante, complexe, inconfortable et passionnante. (...) Sans faux-semblant, elle s'y montre rageuse ou douloureuse. (...) C'est sa vie, sa survie, qui se jouent ici. À la première écoute, on est déstabilisé. À la seconde, intrigué. À la troisième, conquis. Aux suivantes, euphorique. On en sort empli de rage et d'énergie." TÉLÉRAMA

 

"Claire Diterzi n'est définitivement pas une chanteuse comme les autres. Classez-la dans la case chanson et elle mâtinera son travail d'influences picturales, théâtrales ou cinématographiques. Envoyez-la à la Villa Médicis et elle s'attirera les foudres des tenants de l'institution qui ne comprennent pas qu'une artiste de musique populaire ait accès à ce temple de la culture. Diterzi dérange, elle bouscule, et elle ravit." LE FIGARO

 

"Elle prend la contre-allée, à rebours des évidences. Entre la danse et le rock, les arts visuels et la chanson, elle construit des ponts, s'ingéniant à nous emmener là où on ne l'attend pas. Cette enfant du punk plonge toujours en avant, appuie là où ça lui fait mal pour mieux nous livrer son cœur à vif, vivant." CARNET D'ART





The Beat
Le 27/04